Chers abonnés,
Il faut que je vous dise merci. Vraiment. Depuis février, vous avez suivi Adrien et Hugo épisode après épisode, vous m'avez écrit pour me dire que cette histoire vous touchait, qu'elle vous rappelait un été, un visage, une décision jamais prise. « Un été à Nice » s'est refermé le mois dernier sur cette vérité qu'on repousse tous à un moment : désir intact, départ assumé, une nouvelle façon d'habiter sa vie. Si ce récit a pu vous accompagner jusque-là, alors il a fait exactement ce pour quoi je l'ai écrit.
Ce numéro 7 est différent. Pas de fiction ce mois-ci — juste vous, l'été, et cette question qui nous traverse tous à cette période de l'année : qui suis-je quand personne ne regarde, quand le rythme ralentit, quand la peau se découvre un peu plus ? J'ai voulu ce numéro comme une pause sincère avant la vraie pause : un numéro à lire au bord de l'eau, sur un transat, dans un train de nuit vers le Sud. On y parle de rencontres qui changent tout, de style, de solitude, de corps, de désir — sans filtre, justement.
En août, la newsletter fait relâche. Vous l'avez mérité, moi aussi. Mais dès septembre, un nouveau chapitre commence : de nouveaux personnages, une nouvelle histoire, et je vous promets qu'elle vaudra l'attente.
D'ici là, profitez. Vraiment.
Jimmy
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